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Terrasses les plus secrètes de Paris
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Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75001

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A

Le Fumoir 6, Rue de l'Amiral Coligny 75001   

Pénétrer dans ce bar c’est se projeter dans l’univers colonial des années 1920. On s’imagine aisément les dandys du siècle dernier cigare aux lèvres et whisky à la main, converser sur l’avenir de l’Empire, assis sur des canapés Chesterfield. Aujourd’hui, la clientèle est internationale : des hommes d’affaires comme des étudiants de tout âge. Ce bar cosy est immanquable avec son immense façade qui fait face au Louvre, sa terrasse agréable pour feuilleter les journaux mis à disposition de la clientèle (une quinzaine de titres) et pour boire un scotch rarissime ou un cocktail à 6 euros pendant l’happy hour (18h-20h).

Le Vieux Léon 18 rue de la Grande Truanderie 75001

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète. Autour des Halles, on ne peut pas dire que les bars donnent une furieuse envie de s’arrêter boire un verre. Souvent peu accueillants, coincés entre deux kebabs, froids et fréquentés par les consommateurs du forum, ils invitent le badaud à passer son chemin sans demander son reste. Mais c’est compter sans le Vieux Léon, petit bar de quartier sympathique qui vous tend ses bras pleins de pintes bon marché, de planches de charcuterie et de concerts gratuits. Mieux, le bar accueille également un blindtest hebdomadaire avec une bouteille de champagne offerte au mélomane le plus averti. Attention, celui qui gagne doit organiser le blindtest suivant, en prenant soin de trouver des questions bonus un brin tatillonnes. L’hiver, les batailles acharnées autour de l’auteur original d’une reprise ou du film d’où provient une chanson permettent de se réchauffer, tandis qu’en été la terrasse offre un coin de soleil réparateur.

Café Marly 93 rue de Rivoli 75001

Siroter un cocktail devant le Palais du Louvre à l'heure du coucher de soleil est un spectacle inoubliable, mais qui a un prix. On débourse volontiers ses euros pour profiter du cadre tout à fait exceptionnel du Café Marly, qui dispose d'une terrasse sous les arcades de la cour Napoléon, en face du Carrousel et de la pyramide de verre pensée par l'architecte Pei. A l'intérieur, la décoration élaborée par Jacques Garcia est un mélange de style Napoléon III, avec dorures rococo et velours sombres, et de design contemporain. La journée, l’endroit est davantage fréquenté par des touristes venus visiter le Louvre qui regardent d'autres touristes faire la queue devant le musée, tandis que le soir les happy-few, mannequins et stylistes, viennent s’y montrer en robe de soirée, en sirotant délicatement un cocktail du bout des lèvres. Le must est de commander un Shark, mélange de vodka, limonade et grenadine (12 euros) ou un verre de vin (10 euros). Le personnel est très aimable et professionnel, logique quand on paye sa bière 6 euros !

Le Saut du Loup 107 Rue de Rivoli 75001   

Le Saut du Loup a le mérite de bénéficier d'une très grande terrasse chauffée (150 couverts) qui s'ouvre - comble du luxe - sur les jardins du Carrousel, Les Tuileries et la Tour Eiffel. La chic déco toute en noir et blanc de Philippe Boisselier apparait alors comme la cerise sur le gâteau.

La terrasse de l'Hôtel Costes 239, Rue St-Honoré 75001   

La terrasse de l'Hôtel Costes est à l'image des suites : bling-bling à souhait. Mais voilà, elle est chauffée, ouverte 24h sur 24, et puis on est chez les frères Costes quand même !

Zebulon 10, rue de Richelieu 75001   

ZEBULON. En lieu et place, depuis janvier, du Pierre au Palais au Royal, cette petite sœur ressemble comme deux gouttes d'eau à la grande: même look bois clair-verrière, même carte des vins (souvent nature) étudiée, même accueil amical, mêmes tarifs… Quartier oblige, l'adresse s'affiche toutefois un peu plus chic. Quant à la carte (toujours le principe des 5 entrées/5 plats/5 desserts, changeant tous les mois), si l'on retrouve le soin apporté aux produits de saison et la recherche d'associations surprenantes, la cuisine du Camerounais Yannick Lahopgnou (ex-Meurice aussi!) se révèle plus voyageuse (épices) et plus gourmande, à l'image de son œuf frit, héliantis et cecina, de sa volaille jaune au curry et patates douces ou de son épatante tatin revisitée.

Assaggio 35, rue Cambon 75001   

C'est un véritable voyage culinaire entre terre et mer au coeur de l'Italie que l'on entreprend ici tant le Chef est un passionné. A retenir ? Le typique patio florentin.

Le Restaurant du Palais Royal 110, Galerie de Valois - Paris 1er 75001   

Le restaurant du Palais Royal bénéficie d'un emplacement de premier choix, avec sa terrasse située dans les jardins. Orchestrée par le propriétaire et chef Bruno Hees, c'est une cuisine dynamique qui est servie avec des spécialités autour du lièvre, mais pas seulement : papardelle fraîches au ragoût de lièvre ; risotto noir à l'encre de seiche et au homard.

Le Restaurant du Palais Royal 110, Galerie de Valois - Paris 1er 75001   

Le restaurant du Palais Royal bénéficie d'un emplacement de premier choix, avec sa terrasse située dans les jardins. Orchestrée par le propriétaire et chef Bruno Hees, c'est une cuisine dynamique qui est servie avec des spécialités autour du lièvre, mais pas seulement : papardelle fraîches au ragoût de lièvre ; risotto noir à l'encre de seiche et au homard.

La Brasserie Du louvre À l'Hôtel du Louvre. Place André-Malraux 75001

Depuis 100 ans, la Brasserie du Louvre est nichée sous les arcades de la Place du Palais-Royal, face au Musée du Louvre et à la Comédie-Française. Aux beaux jours, la terrasse est le lieu idéal pour un petit-déjeuner ou un déjeuner ensoleillé avec une vue imprenable sur le Musée du Louvre."

 


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75002

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A

Edgar 31, Rue d'Alexandrie 75002   

La « petite Egypte », ce morceau de Paris délimité par la rue d’Alexandrie, le passage du Caire et la rue du Nil, vient de se trouver un nouveau centre de gravité : l’hôtel Edgar, son resto et sa grande terrasse plantée sur une jolie place, presque à l’abri du monde. A l’extérieur, on prend sereinement le soleil donc, en sirotant des Spritz, des verres de rosé ou des cocktails rondement menés. Et à l’intérieur, tour de passe-passe. Guillaume Rouget a fait de cet ancien atelier de confection textile un refuge hédoniste et bien léché. D’un côté une série de chambres, façon safari, rock ou cabane de gosses, toutes imaginées par des personnalités différentes (environ 200 euros la chambre). De l’autre, un resto bien ambiancé, à grands renforts de mobiliers vintage, de jolis luminaires, tout en cuivre, turquoise et noir & blanc. Belle inspiration. Et à côté du zinc, devant les cuisines, une estrade à crustacés. Le ton de la carte est donné. Ici, le soir, on azimute côté mer. On partage des huîtres Roumégous, que l’on déguste en tartinant son beurre Bordier, des calamars panés, des moules au chorizo, des langoustines, un dos de cabillaud à l’orange sanguine, des poulpes grillés… Quelques suggestions carnivores viennent réconforter ceux qui n’auraient pas le pied marin : excellent boudin, belle bavette ou échine de porc, par exemple.

Le Rocher de Cancale 78 Rue Montorgueil 75002   

Difficile d’imaginer la rue Montorgeuil en parc à huîtres, et pourtant : en 1848 lorsque le Rocher de Cancale (du nom du village breton) ouvre ses portes, le quartier n’est qu’une succession de traiteurs qui vendent des huîtres débarquées de Bretagne et de Normandie. A cette époque la capitale comptait un million d’habitants qui consommaient six millions de douzaines d’huîtres par an ! Elles ne figuraient pas dans les menus, mais étaient plutôt consommées comme amuses-gueule à l’heure de l’apéritif. Aujourd’hui, vous ne manquerez pas de remarquer cette belle façade historique néo-Renaissance richement sculptée, toute blanche, avec des murs qui plient sous le poids du temps. Au premier étage, dans les salons du restaurant aux boiseries anciennes et poutres apparentes, quatre panneaux « carnavalesques » réalisées par le Gavarni décorent ce lieu chargé d’histoire. Ils dépeignent les scènes de vie quotidienne de la bourgeoisie du XVIIIe siècle : « le dîner », « le gourmet »…

A.Noste 6, rue du Quatre-Septembre 75002   

En plus de se révéler à triple détente (tapas et estafette de street food au rez-de-chaussée convivial, gastro à l'étage), la table de Julien Duboué (ex-Afaria, Dans les Landes... et Top Chef) a l'avantage de disposer d'une vaste terrasse ensoleillée. On s'y délecte de nombreuses tapas basques à cocher au sein d'une carte ludique: planche de charcuteries d'Éric Ospital, nems de canard croustillants et sauce thaï, falafels au foie gras et magret fumé, saumon mariné à la haïtienne, chipirons frits au piment d'Espelette... Venez à plusieurs pour en goûter le plus possible!

La Mauvaise Réputation 28, Rue Léopold-Bellan 75002   

La Mauvaise Réputation s'en est fait une plutôt bonne avec son cadre simple et joyeux et sa cuisine généreuse finement exécutée. Une belle terrasse attend les gourmands.

Le Tambour 41 rue Montmartre 75002

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète. Ce bar d'apparence be en journée devient le repaire de tous les oiseaux de nuit et des insomniaques du quartier jusqu’à 3 heures et demi du mat’. L’ambiance y est chaleureuse, quelquefois un peu « folklo » entre les soiffards accrochés au comptoir et les barmans, des gaillards bourrus. Mais on aime se mêler à cette faune nocturne sympathique. On a parfois plus l’impression d’être dans une taverne de marins qu’au centre de Paris ! La déco est un ramassis de panneaux routiers récupérés. Au Tambour, on peut venir satisfaire une pulsion d’andouillette, de pied de cochon ou d’entrecôte à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Pour accompagner ces plats rustiques, on boit une bouteille de vin « à la ficelle ». Les prix pratiqués sont logiquement élevés à des heures tardives.

Le Café Noir 65, Rue Montmartre 75002

Dans ce quartier de Montorgueil en pleine "boboïsation", un bar fait l’unanimité chez les jeunes, c’est le Café Noir. Sa déco le distingue des autres bistrots du coin : néons roses qui donnent bonne mine, mobiles en carton-pâte et vélos en fourrure léopards pendus au plafond tranchent avec les armoiries d'après-guerre, le vieux zinc et une fresque d’origine de vignobles nantais. On vient y feuilleter son journal en journée, surtout en été sur l’une des deux agréables terrasses du bar (préférez celle qui donne sur la petite rue, plus calme). Sa sélection musicale y est aussi pour beaucoup dans son succès. Le week-end, des DJ installés dans un petit coin mixent des sets qui font du bien aux oreilles. Electro la plupart du temps, funk certains soirs. Tandis que beaucoup restent assis à discuter entre amis, d'autres se laissent gagner par l'envie de danser.

Le Coeur Fou 55 rue Montmartre 75002

Le Cœur Fou est un bar très apprécié par les modeux et les bobos du quartier du Sentier. Un endroit plus bourgeois que bohème d'ailleurs, car ici la déco est très chic : intérieur tout blanc avec des alcôves intimistes, bougies et lustres en bois, un peu façon bodega, qui change des bars sans caractère du coin. Il se distingue en été par ses tables en terrasse qui débordent sur la rue désormais piétonne et calme (quel changement !). Au Cœur Fou, cœurs à prendre : de jolies filles et leurs courtisans s’y pressent pour papoter autour d’un café l’après-midi, siroter un cocktail bien dosé ou un demi à l’heure de l’apéro, et écouter un bon son, souvent du dub qui pulse. Si le bar est plein, optez pour son voisin le Café Noir, un autre bar sympa de cette rue Montmartre. Majoration de 1 euro après 21h.

La Faille 49, Rue Montmartre 75002

La terrasse. On a déjà vanté cette adresse pour son intérieur tout bois bien dans ses baskets, nous faisant le coup de l'échelle de Richter, à base de bar en strates façon croûte terrestre, plancher de biais et faille végétale au plafond, comme après une grosse secousse. La terrasse d'une vingtaine de places vaut au moins autant le détour, pas pour ses effets de style mais pour sa gouaille parisienne et trendy. À droite, à gauche, le long de la rue Montmartre, tout le monde papote et grignote l'air détendu. On aurait tort de ne pas se joindre à la fête. L'assiette. Même avec ses accents modeux, elle évite la caricature et ménage de jolies surprises. La bonne idée: les propositions en demi qui permettent de goûter à un maximum de choses. Le crispy chicken (suprême de volaille pané) a déjà ses aficionados, mais le tartare de thon et granny smith s'en sort pas mal aussi. Plein soleil. Les bons cocktails, le look.
Zone d'ombre. Les prix, des plats principaux notamment.

La Guinguette Sur le quai au pied de la Tour Eiffel 75002   

Où profiter d’une vue imprenable sur le coucher de soleil à Paris ? A la Guinguette, la terrasse de 650m² installée au pied de la Tour Eiffel ! Le spot éphémère, que l’on doit au noctambule  Marc-Antoine Surand, est ouvert jusqu’à la mi-septembre. Rosé, cocktails, tapas et Dj, tous les ingrédients sont réunis pour passer une soirée très festive, dans un lieu hors du commun.

DEPUR By Drôle d'Endroit Pour Une Rencontre 4 bis Rue Saint-Sauveur 75002   

Planqué dans la cour intérieure pavée de la très réputée salle de sport Klay, Le Depur offre un cadre parfait pour un rendez-vous et pas seulement entre sportifs. En effet, ce bar d'hiver est très chic avec ses fauteuils à gros coussins immaculés et ses cocktails aux fruits avec ou sans alcool. En plus, on les sert non-stop de midi à minuit et sans obligation de diner.
 


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75002

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A

Café Suédois 11 Rue Payenne 75003   

Le Café Suédois est partie intégrante de l'Institut culturel suédois niché dans l'Hôtel de Marle, un magnifique hôtel particulier du Marais construit entre le XVe et le XVIIIe siècle. Sa jolie cour pavée est un havre de paix pour bouquiner l’après-midi, par beau temps, ainsi que le jardin de l'institut, accessible gratuitement et assez vaste pour se sentir au calme, au milieu des initiés qui connaissent l'endroit. Les jours de pluie et de froid, on entre dans le joli café installé dans une aile de la bâtisse. Ici on mange et on boit comme chez Ikea, mais en mieux. Le pain est préparé avant l’ouverture tous les matins avec du sirop de fleurs de sureau maison, fabriqué sur place par une équipe passionnée de pâtisseries suédoises, tout comme les gourmandises très appétissantes. Délicatement présentées sur des coupelles, en fonction des fruits et légumes de saison. Pour le déjeuner, quelques sandwichs sont proposés à la carte, dont un au saumon mariné, succulent. Gâteau aux carottes, brioche à la cannelle, tarte aux airelles sont les plus populaires, ainsi que la soupe du jour en hiver. Cette dernière est un peu chère (6 euros le petit bol), les sandwichs et les gâteaux sont à prix correct, mais tout est archi-frais et délicieux. On regrette que le Café Suédois ferme à 18h, excepté le mardi où il joue les prolongations jusqu'à 21h, suivant les horaires de l'Institut Culturel.

La Terrasse des Archives 51 Rue des Archives 75003   

Idéalement situé sur une petite placette en plein cœur du Marais, la Terrasse des Archives est très prisé par les touristes et les habitués qui s'accrochent à sa jolie terrasse, coupée du trottoir par des vitres, chauffée en hiver et aménagée sous de grands arbres. Les limonadiers, agréables et efficaces, sont à l'écoute même lorsque les tables débordent de monde. La carte, celle d'une brasserie traditionnelle parisienne, avec des salades, tartines et plats de cuisine française légèrement revisités, n'est pas donnée (12 euros minimum). Si vous avez quelques euros de plus, optez plutôt pour le magret de canard frais poêlé sauce miel et balsamique avec ses pommes de terre persillées, un régal. Le coca est au prix mirobolant de 4,20 euros en terrasse mais on paye le spot et le quartier.

Le Café Charlot 38, Rue de Bretagne 75003   

Le Café Charlot est l’un des plus beaux zincs du quartier, grâce à sa magnifique devanture de boulangerie à l’ancienne en fer forgé encore intacte, et son ambiance rétro étudiée qui séduit les hispters du Marais prenant le soleil sur sa belle terrasse en angle de rue, juste en face du  marché des Enfants Rouges. A l’intérieur, des banquettes en cuir arrondies très classieuses s’accordent avec un comptoir à l’ancienne, des boiseries et des bouteilles de vin parfaitement alignées qui donnent un air authentique à son cadre. Des arguments convaincants pour les porte-monnaie un brin garnis qui veulent casser la graine ici. Tartare, entrecôte, quelques salades et sandwichs, la carte n’a rien d’exceptionnel, à part des plats de brasserie comme le filet de Saint-Pierre au curry à 19 euros, un prix acceptable pour ce mets raffiné.

Le Barav 6 Rue Charles François Dupuis 75003

Ils sont rares, les bars à vins capables de faire l’unanimité comme Le Barav. Caché au sud de la place de la République, à une encablure des bureaux de Libé, l’endroit jouit d’une situation privilégiée, face à une rue si calme que la terrasse peut déborder dessus. A priori, rien ne le distingue pourtant d’autres bars/restaurants similaires : clientèle un rien bourgeoise qui se presse en masse dès qu’elle a fini son dernier power point, tables hautes d’un côté, tables basses de l’autre, menu de brasserie ordinaire et sélection de vins de petits producteurs à prix abordable. Alors pourquoi un tel engouement ?
L’isolement relatif du Barav joue en sa faveur, c’est certain, mais pas seulement. Les prix de la carte, très attractifs, en font une adresse au fort bon rapport qualité/prix. Exemple ? 12,50 € le steak tartare, 10 € l'assiette de pâtes, le parmentier de canard confit à 14 € constituant le plat le plus cher. En entrée, on opte pour une terrine de porc au piment d’Espelette à 5,50 € qui permet de patienter en attendant d’avoir une table. Qu’on se le dise, à moins d’arriver à 18h, il faut réserver si l’on souhaite dîner, quel que soit le jour de la semaine. Le choix de la bouteille se fait dans la cave du Barav, située juste à côté. Ici, le gérant connaît ses crus par cœur et nous recommande finalement un Château de la Selve Serre de Berty 2009, un Coteaux-de-l’Ardèche aux tannins complexes et puissants. Avec sa robe couleur cerise et sa bouche gourmande, il accompagnera parfaitement notre repas vespéral. Ajouter 5 petits euros de droit de bouchon au prix des vins de la cave pour obtenir celui en salle.
Côté cuisine, on ne s'enthousiasmera pas pour un tartare honnête et des pâtes un peu chiches en pesto. Il ne faut pas chercher de raffinement gustatif au Barav, plutôt une ambiance chaleureuse, des vins de qualité et une équipe aux petits oignons, qui ne vous laissera pas en carafe, contrairement à votre rouge.

Le Parisien 337 Rue Saint-Martin 75003

A deux pas de la porte Saint Martin, "Le Parisien" vous accueille du lundi au samedi, de 8h à 2h du matin. Décor Retro futuriste et service en quasi-continu, "Le Parisien" est une brasserie du XXIème siècle. Sa belle terrasse ensoleillée est très agréable dès l'arrivée des premiers rayons de soleil. Le service est professionnel et l'ambiance y est chaleureuse. A recommander !

Carette des Vosges 25, place des Vosges 75003   

Carette propose tout un tas de gourmandises raffinées à déguster dans un cadre chic sur la place des Vosges.

Les Caves du Petit Thouars 12 Rue Dupetit-Thouars 75003   

Ce micro-bar au cœur du quartier du Temple contraste avec les bars branchés qui pullulent dans le Marais. Dans ce bistrot à l’ancienne, les tables en formica n’ont pas bougé, les prix ne se sont pas envolés, et le menu n’est pas devenu sophistiqué. Ici on étanche sa soif avec des bières à prix syndical (2,50 euros) et quelques bons vins au verre (entre 2,50 et 3,50 euros) ou au pichet. On comble sa faim avec des plats faits maison, comme des brochettes de poulet marinées à l’orientale, un tendre cœur de rumsteck sauce au poivre ou des côtes d’agneau grillées. Les plats sont bons, simples et copieux, à environ 10 euros midi et soir (rareté à souligner), accompagnés de frites au couteau et de sauces artises. Différents couscous, la spécialité de cette famille kabyle qui tient le lieu, sont également proposés le midi. Une aubaine pour les habitués du quartier, qui ont vite adopté les Caves du Petit Thouars comme une joyeuse cantine abordable. Son agréable terrasse s’étend sur le trottoir d’une rue arborée, où peu de voitures viennent polluer vos narines. Pour les aficionados de l’apéro, ce spot est idéal pour profiter des derniers rayons du soleil en fin d'après-midi. Les serveurs sont décontractés et sympathiques, ce qui n’enlève rien au charme de ce petit bar qui ne fait pas de manières.

La Fusée 168 Rue Saint-Martin 75003   

Dans ce coin de Beaubourg où peu de bars sont avenants, la Fusée attire les jeunes par son ambiance chaleureuse, sa petite terrasse agréable et ses prix raisonnables pour le quartier. Des guirlandes colorées suspendues s’accordent bien avec l’ambiance de guinguette qu’on y trouve le dimanche lors de concerts live de jazz manouche, swing ou chanson française. A l’intérieur, cet ancien café littéraire a gardé une déco décalée de vieilles affiches kitsch. On se croirait dans un café du marché avec l’interminable flux de gens qui se faufilent comme des fourmis, le brouhaha général qui s’élève au dessus des tables et les serveuses qui crient les commandes en faisant des acrobaties pour livrer les verres. Des lots de saucissons accrochés en haut du bar sont généreusement coupés à la commande. On peut les honorer avec un pichet ou une bouteille de rouge choisie parmi une vaste carte. Sur fond de musique culte (Beatles, Pink Floyd, Johnny Cash, etc.), on discute avec ses amis et ses voisins car la promiscuité des tables rend la conversation naturelle.

Le Roi de Pique 126 Rue du Temple 75003

Il suffit parfois de quelques travaux et d’un bon architecte d’intérieur pour faire d’un rade ordinaire, un bar pimpant et bourré de charme. Entièrement rénové en 2013, le Roi de Pique offre ainsi l'un des zincs les plus mignons de la capitale. Murs bleus, plafonnier jaune citron et miroirs à géométrie variable pour un petit côté années 1950. Une déco très "Salut les copains" qui ferait presque de l’ombre aux bars colorés de la rue Oberkampf. Heureusement pour eux, c’est dans le haut Marais que le Roi de Pique a choisi de se planquer, entre les grossistes et les galeries d’art. Suffisamment loin de la branchitude pour ne pas être assiégé par des colliers de barbe. Si l’on vient principalement pour son atmosphère vintage, le Roi de Pique ne manque pourtant pas d’atouts. A commencer par sa terrasse d’angle, spot idéal aux beaux jours. Une fois bien installé, on accompagne sa récréation de l’un des trois cocktails-phare du lieu (entre 8,20 € et 9 €) : un Roi de Pique un poil trop sucré (téquila, citron vert, limonade, crème de cassis) par exemple ou un Tout Atout bien frais (gin, triple sec et jus de pamplemousse). Côté restaurant, l’affaire est modeste, entrées franchouillardes (œuf mayo à 4,90 €, terrine de saucisson, 6,90 €), planche de charcuteries et plats un brin plus travaillés (galettes de légumes à la parmentière, gravlax de saumon à l’aneth) se partagent une carte classique, raisonnable mais loin d’être éblouissante. Dommage que les fish and chips n’aient le droit de cité que les samedis ! Dans les oreilles, du rap, du rockabilly, du blues et une fois par mois des concerts. Une bonne adresse, en somme, surtout si vous passez dans le coin.

Le Floréal 73 Rue du Fbg-du-Temple 75003   

Avec sa décoration extérieure très années 1960, faite de pans de couleurs franches agencées tel un Mondrian, la parure du Floréal rappelle le mois du même nom dans le calendrier républicain. Néanmoins, s’il est un moment opportun pour profiter de ce café-restaurant plus encore qu’au printemps, c’est en plein cœur de l’hiver, alors que la neige tombe et que prendre un verre en extérieur devient un véritable calvaire. La double terrasse du Floréal, ensoleillée en journée et chauffée le soir, est le point de rendez-vous du quartier Goncourt. Car malgré le rythme du quartier, à peine moins soutenu que celui du proche Belleville, l’excellente isolation sonore saura vous faire oublier le bruit et la tempête qui sévit dehors.

Paris New York Marais 1, rue Perrée 75003   

Après le faubourg Saint-Denis et la rue Oberkampf, le Paris New York, élu meilleur burger de Paris lors de notre palmarès réalisé l'an dernier, vient tout juste d'ouvrir une troisième adresse en face du Carreau du Temple. Si le décor change (des tons rose et vert, et des bancs en bois clair type écoliers, dont l'inspiration serait Miami), la carte reste la même, avec toujours cet excellent steak de boeuf Le Ponclet, et un petit nouveau qui nous intrigue, servi froid façon banh mi. Sans oublier la terrasse, et ses quelques tables en fer blanc!

L' Olivier 15, Boulevard du Temple 75003   

La terrasse. Encore une taille bonsaï (12 couverts) sur un boulevard plutôt énervé: si elle ne fait pas partie des spectaculaires, cette petite terrasse déleste agréablement une salle tout aussi microscopique! L'assiette. Celle d'un chef très doué qui, dans un mouchoir de poche, revisite la cuisine grecque et nous fait découvrir des plats créatifs et délicieux (mulet mariné et encre de seiche, agneau, orzo pasta, feta et romarin, potiron à la vanille, filet d'orange et crème au chocolat noir…). Un vrai talent ultra-rafraîchissant! Plein soleil. La bonne affaire du menu déjeuner, la carte de vins grecs nature de qualité. Zone d'ombre. Manque celle des oliviers pour un vrai dépaysement.

La Perle 78, Rue Vieille du Temple 75003   

La Perle est un bar si populaire qu’il est toujours plein, de jour comme de nuit. Pourtant la déco est là pour nous rappeler que ce rade était un PMU il y a peu, dont une partie a été pimpée par des lustres design, un peu de couleur et des détails amusants, comme cette plaque de rue Joey Starr vissée au mur. On y picole gentiment de bons vins rouges en grignotant des « miam miam » à 1 euro, soit froids (saumon, pommes de terre-ciboulette, ricotta-basilic, brick au fromage), soit chauds (jambon de Parme-confiture de tomate, champignons-tomates), soit sucrés. Le midi on peut aussi y manger des plats consistants pas trop cher. Mais pourquoi ce bar est-il peuplé de gens branchés et grouille de monde de jour comme de nuit ? Parce qu'il est à la limite du Marais, est agréable avec sa terrasse extérieure et ses grandes baies vitrées tout en longueur sur la rue, et surtout parce qu'il a été déclaré « the place to be » par les fashionistas. Une clientèle de gays, fag hags, hipsters, modeux et touristes discutent joyeusement sur le trottoir à l’heure de l’apéro. L'ambiance y est très festive et arrosée en soirée. Pour la petite histoire, c'est à cette terrasse que John Galliano a déversé ses injures racistes qui lui ont valu sa place chez Dior en pleine Fashion week 2011.

L'Andy Wahloo 69 rue des Gravilliers 75003   

Aménagé dans un superbe hôtel particulier du Marais par les frères Mazouz et situé à côté du 104 et du Derrière, l'Andy Wahloo offre un cadre exotico-chic parfait pour un rendez-vous à la cool mais pas trop. On y vient pour boire un très bon mojito aux fruits rouges (à cinq euros pendant l'Happy Hour de 18h à 20h) en terrasse... chauffée

L'Ilot 4 rue de la Corderie 75003

Vous êtes bien à Paris, oui, oui. Mais à l’Ilot, pas besoin de passer par la case plateau (et les 70 euros, au bas mot, qui vont avec) pour déguster, tout frais pêchés, coquillages et crustacés. L’allure du lieu, grand comme un comptoir de poche, est simple, mais les grandes ardoises, les faïences et le parquet blancs, la baie vitrée, les quelques photos, la terrasse qui patiente pour les beaux jours et le chauffage qui tourne en attendant… Tout ça façonne un charme solide et douillet. Il faut grimper sur l’un des tabourets – ici, la mer se savoure en altitude – et choisir ses victuailles. On commande alors son verre de blanc (ou sa bouteille, allons-y carrément) et puis on pioche ici et là, au bonheur du petit format : 5 euros pour tartiner tarama, rillettes de thon ou de saumon, de 4,50 à 9,50 euros pour décortiquer (crevettes grises ou roses de Madagascar), 6,50 euros pour buloter et 8 euros pour s’attaquer au demi-tourteau (14, si vous vous sentez d’affronter les deux moitiés). A côté, les huîtres font les belles : marennes d’Oléron, dernières recrues d’Utah Beach ou plates de Belon (de 18 à 30 euros la douzaine) pendant que le poisson, lui, se la joue fumé ou mariné (harengs, anguilles, saumons, sardines – de 7 à 10,50 euros).

Le Wood 1 place Thorigny 75003   

Vous avez perdu vos habitudes dans le Marais. Plus de bars où s’enivrer toute la nuit. Plus de QG où se retrouver en meute. Pigalle a petit à petit remplacé le cœur de Paris dans vos rituels alcooliques. Pourtant, on y retrouve depuis peu de nouvelles adresses qui rappellent aux bons vieux Parisiens la vie nocturne sans les bobos. Heureusement pour les amatrices de barbes de trois jours, le Wood n’en fait pas partie. Dans ce cabanon chic installé depuis l’automne 2013 place Thorigny, on croise jusqu’à plus soif des garçons à bonnets et des filles aux cheveux ondulés. De beaux gens, de coûteux cocktails entre les mains. Pour vous faire une idée, il faut compter 12 € pour un breuvage sophistiqué (testez donc le Sherwood à la purée de framboise et au gin), 7 € pour une pinte de blonde. Inutile de vous dire que la cuite vous coûtera quelques codes de carte bleue et le sourire « cordial » du serveur, évidemment tatoué de l’avant-bras. Mais ne boudons pas notre plaisir, si l’alcool reste onéreux pour envisager ici une cirrhose du foie, le lieu tout de bois vêtu promet de charmantes rencontres. D’abord parce qu’il offre différents types d’espaces, de la petite table coincée dans un coin pour se protéger du tumulte au gros canapé dégoulinant pour s’affaler sur ses potes, jusqu’aux tables hautes parfaites pour déguster une planche de fromages (et son fameux gouda vert au wasabi) avec du bon vin… Mais la perle du lieu, le must absolu reste cette sublime véranda et sa terrasse baignées de soleil. Un havre de paix pour déguster le week-end un brunch (25 € à volonté), ou finir sa journée de travail les pieds en éventail.


 


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75004

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A

Terrasse du Café de la Gare 41 rue du Temple 75004   

Les fans de théâtre et de danse connaissent déjà cette terrasse pour avoir pris un verre ici après une pièce. Les autres la découvriront par surprise, car elle est cachée derrière le porche d’entrée du théâtre de la Gare, en plein Marais. En entrant dans cette cour pavée, on constate – une fois n’est pas coutume – que les tables sont très nombreuses, laissant plus facilement une chance aux nouveaux venus de s’asseoir tranquillement. Le plus surprenant est sans doute l’ambiance qui y règne, car le Centre de danse du Marais, juste à côté, ouvre les portes de ses salles de cours la journée, lâchant des bribes de musiques et de pas de danse à l’extérieur : flamenco, classique ou claquettes, tout dépend de l’heure. Les curieux peuvent même aller observer les cours.

L'Ebouillanté 6 Rue des Barres 75004   

Assis sur cette terrasse qui accueille tables et chaises de couleurs vives, on se croirait presque au cœur d’une petite ville de Province. Pourtant, à côté de cette placette étonnamment calme, coulent la Seine et se dressent les bars animés du Marais. Il y a quarante ans, le lieu était l’atelier de Gali, artiste cosmopolite qui invitait déjà amis, peintres et galeristes à prendre le thé sur les pavés du dehors. C’est eux qui le persuadèrent alors d’ouvrir son salon de thé, en bonne et due forme. A la carte, vinrent s’inscrire plusieurs plats exotiques dont le peintre avait récupéré les recettes lors de voyages. Comme la brique tunisienne, une petite crêpe toute fine et croustillante garnie de fromage, de viande ou de légumes. Un plat que l’on peut encore déguster aujourd’hui.

La Cordonnerie 28 Rue Greneta 75004   

Il y a quelques années, ce petit rade dans l’ombre des peep-shows et des sex-shops était le refuge des habitants du quartier à la recherche de plaisirs moins charnels, mais plus alcoolisés. Proposant la pinte la moins chère de tout Paris (4 €), des cocktails et des rhums arrangés à prix plancher (4,5€), des bières importées et ses couscous gratos le jeudi et le samedi, cette vieille taverne populaire a commencé à attirer une clientèle jeune en quête de bons plans. La Cordonnerie est aujourd’hui l’adresse incontournable de l’apéro : la terrasse est remplie d’étudiants et d’artys dès la longue happy hour de 17h à 20h (la pinte est à 2,5 euros), puis le bar reste animé jusqu’à 2h par les bavardages des clients et le fond musical soul, rock et reggae.

Le Georges Au 6ème étage du 19 rue Beaubourg 75004   

Dans la famille des grands classiques, on voudrait Le Georges, la célèbre terrasse sur le toit du Centre Georges Pompidou. Alors certes là-bas même le verre d'eau est cher, mais le spot dispose de champignons chauffants et sa vue imprenable en jette toujours.

Café Beaubourg 100 rue Saint-Martin 75004   

Juste devant le Centre Pompidou, sur la droite, vous trouverez le joli Café Beaubourg. Il déploie son agréable terrasse en coin de rue dans ce quartier piéton très animé, à l'abri des pots d'échappement. La clientèle qui s’y presse est un mélange de jeunesse dorée et de touristes qui profitent de la terrasse ensoleillée. Fondé par les frères Costes, ce Café Beaubourg est chic. La déco est soignée, toute en rouge et blanc, des canapés confortables même à l’extérieur, mobilier contemporain design luxueux à l’intérieur… Le bar-restaurant est réussi, mais on regrettera le service assez impersonnel, certains jours désagréable, et les prix élevés pratiqués ici pour déjeuner ou dîner une cuisine française bonne, mais pas folle. Venez plutôt prendre un verre pour profiter du confort et du soleil.

Le Petit Fer à Cheval 30, Rue Vieille-du-Temple 75004   

Au cœur du Marais, rue Vieille du Temple, le Petit Fer à Cheval est un bistrot parisien rétro de caractère : le bar doit son nom à son superbe comptoir à l’ancienne… en forme de fer à cheval. L’œil est attiré par tous les détails du lieu : les banquettes en bois, le téléphone des années 1950, les tableaux aux murs, la rangée de belles bouteilles placées en toile de fond. Les toilettes tout droit sorties du futur sont délirantes, mais nous n’en dévoilerons pas plus, à vous de les découvrir ! La terrasse est pleine à toute heure, de touristes ou d’habitués. On peut y manger un sandwich, des assiettes de fromage et charcuterie ou des assiettes et des salades consistantes, même si les plats comme les vins ne sont pas donnés. Les serveurs sont très professionnels et le patron Xavier très sympa.

Les Nautes 1, quai des Célestins 75004   

Les Nautes. Étirée sur les bords de Seine, la terrasse de ce nouvel espace de restauration et de culture (l'ancienne maison des Célestins) offre 450 mètres carrés plein sud avec vue sur les façades de l'île Saint-Louis en face. Ouverte les dimanches et jours fériés en continu, avec petite restauration (tapas, huîtres, etc.) sur place. Pas de réservation.

Jaja 3, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie 75004   

Deuxième adresse de l'ex-journaliste Julien Fouin (avec Glou, dans le IIIe), le Jaja a pris ses quartiers dans une jolie cour, qui laisse respirer ses convives. On y grignote, un "burger Jaja" ou de la charcutaille généreuse, et on apprécie la longue carte des vins, histoire de faire honneur à l'enseigne.

Chez Julien 1, Rue du Pont Louis-Philippe 75004   

Le restaurant romantique repris par Thierry Costes mise sur une carte classique, avec des valeurs sûres non négligeables. En vedette : la salade de homard et le ris de veau.

Le Café Français 3, place de la Bastille 75004   

Le Café Français est l'un des fleurons du groupe Costes, situé sur la place de la Bastille. Designée par India Mahdavi et le studio Parisien M/M, cette brasserie chic adopte un esprit graphique et coloré, et mélange toutes sortes de matériaux (cuivre, laiton, marbre) pour un effet saisissant. Sous une rotonde au motif de ciel bleu, vous dégusterez un cocktail dans de confortables fauteuils de velours bleu ou orangé. L'établissement dispose aussi d'une agréable terrasse végétale et protégée.

Open Café 17 Rue des Archives 75004   

Etre Open, c’est tout un état d’esprit. Ce bar rue des Archives est une institution, au croisement des deux rues les plus gays du Marais, une adresse internationale où les hétéros sont les bienvenus, hommes comme femmes. A l’extérieur, les tables en terrasse sont les plus recherchées, été comme hiver car elles sont chauffées. A l'intérieur, la décoration est lumineuse et chaleureuse : banquettes de velours et petits lumignons orange, écrans plasma qui passent des clips glamour (même si le concept lui, l’est moins). A midi, on y sert des plats du jour le midi, des clubs sandwichs divins et des salades géantes jusqu’à 17h. L'endroit est très fréquenté le week-end, mieux vaut arriver tôt pour avoir une place. La bonne nouvelle c’est que l’happy hour dure de 18h à la fermeture, mais vu les prix du quartier, l'addition reste élevée (3,80 euros la bière !).

Dame Tartine 2 Rue Brisemiche 75004   

C’est la bonne surprise du quartier cette Dame Tartine, sur sa terrasse pile en face de la fontaine Stravinsky à côté de Beaubourg. Après une visite du musée, on vient se relaxer ici et profiter du calme, du soleil, de la vue et des prix nettement plus accessibles que ceux pratiqués par les autres bars des alentours. On apprécie la gentillesse et l’efficacité des serveuses, une rareté dans ce quartier pris d’assaut par les touristes. Comme son nom l’indique, ce bistrot-restaurant propose une carte variée de tartines copieuses et délicieuses chaudes ou froides, de plats et de tartares à 10 euros max. Tartine au magrets de canard fumés et chèvre, tartine aux légumes rotis à la tapenade et au Comté, tartine aux filets de rougets sur tapenade d'aubergine... plus de dix tartines au choix sont proposés, toutes très alléchantes. Les indécis devront faire un choix cornélien entre les tartines et les plats du jour, tout aussi prometteurs. On salive devant le saumon sauce coco aux courgettes marinées, le poulet sauce aux morilles et son riz trois continents, succulent, ou encore le tartare de saumon au gingembre (à tomber par terre). Pour arroser ces bons petits plats, une carte de vins de terroir honorable saura vous convaincre (le Tariquet est particulièrement bon).

Le Perchoir du BHV/Marais 37 Rue de la Verrerie 75004   

Située sur le toit du BHV/Marais tout juste refait à neuf, cette adresse éphémère du Pechoir, peut se targuer d'avoir une des plus belles vues de Paris (sur l'Hôtel de Ville de Paris). Si sa carte de boissons est restreinte, on pourra tout de même commander du rosé, la boisson de l'été, et les cocktails habituels. Avec son ambiance décontractée, on y cotoie un public très varié et familliale, qui est prêt à patienter quelques dizaines de minutes, voire quelques heures, pour accèder au rooftop (l'ascenseur ne peut recevoir que 6 personnes à la fois). Le petit plus : le lieu est ouvert à partir de 12h le dimanche

L'Etoile Manquante 34 rue Vieille du Temple 75004   

Ce bar du Marais offre des tables très agréables en terrasse à l’angle de deux rues presque piétonnes et à la vue dégagée. La clientèle n’est pas spécialement gay, mais assez branchée. Cet ancien rade de quartier a mixé son style rétro avec des items futuristes comme une voûte stellaire, des lampes scintillantes et des toiles d’artistes intéressantes. C’est surtout l’installation dans les toilettes qui fait le buzz : un petit train électrique circule entre les toilettes des garçons et des filles et une caméra cachée vous filme en train de vous laver les mains. On peut également y manger sur le pouce (assiettes de charcuterie, quiches, salades...). La clientèle est internationale, parfois un peu bruyante. Le service est agréable et attentionné.

La Willow 14 Quai de l'hotel de ville 75004   

Alors que Paris Plage vient de lancer sa saison 2014, Le Willow a pris un peu d'avance en ouvrant ses portes à la fin du mois de mai. Cette péniche amarrée non loin de l'Hôtel de Ville de Paris est voisine de l'évenement qui donne un air de vacances à la capitale. Ambiance décontractée garantie dans cette embarcation très verte avec, au menu, une cuisine ultra fraîche de poissons, accompagnés de patates douces, mac and cheese ou salades.



 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75005

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A

Le Salon du Panthéon 13 rue Victor Cousin 75005   

Quand Pascal Caucheteux reprend en main le mythique Cinéma du Panthéon, au beau milieu de la rive gauche, il décide de retaper les lieux, certes, mais également d’y ajouter un étage en forme de vaste loft, ouvert sur une belle terrasse, plus intime. L’idée ? Créer un bar, un restaurant, mais surtout un lieu de rencontre et d’échange pour tous les amoureux du septième art. Pour poser le décor de ce lieu unique, c’est donc à Catherine Deneuve qu’il décide de faire appel. L’actrice chic et indémodable – semble-t-il – accepte, et il y a 5 ans, le Salon voit le jour.
Aujourd’hui, il est devenu un lieu de rendez-vous prisé par certains acteurs, réalisateurs, artistes ou techniciens du milieu. Parfait pour déjeuner, boire un thé et profiter des grands canapés confortables pour faire une pause en feuilletant les Cahiers du cinéma d’un air détaché mais profondément intelligent, ou en parcourant (toujours avec cette même expression) l’exposition d’art contemporain du mois.Au menu, une sélection de plats créatifs qui changent chaque jour, comme cet aiglefin préparé au curry ou bien ces tortillas joliment épicées, mais aussi des soupes, de la charcuterie, des salades et des tartes. Pensez bien à réserver, car le lieu est toujours plein à craquer quand sonne l’heure du déjeuner. Par contre, la foule se disperse vite dans l’après-midi. Le meilleur moment peut-être pour goûter les délicieux desserts du chef (fondant au chocolat et aux marrons, tarte au citron) en buvant un thé des écrivains.

Le Requin Chagrin 10 rue Mouffetard 75005   

Vieille prostituée » est le nom louphoque de ce bar en créole réunionnais. Au Requin Chagrin donc, on ricane volontiers entre étudiants fauchés, car ici, contrairement aux bars alentour hors de prix, on ne se ruine pas. On s’installe sur de hautes tables rondes dans une salle aux boiseries chaleureuses façon pub pour siroter une bière Guinness brune, une Hoegaarden blanche ou une Grim ambrée (avis aux connaisseurs) parmi un vaste choix de bières. Un plateau "dégustation" d'une douzaine de bières est proposé à 12 euros. On peut aussi opter pour un whisky, des cocktails maison ou des rhums arrangés (autre héritage antillais ?). Les soirs de matchs, les grands téléviseurs sont allumés et l’ambiance est ponctuée par les « hooo » et « haaa » des spectateurs. Au sous-sol se trouve une seconde salle avec un bar en U propice aux conversations croisées. La déco change au fil des soirées à thèmes qui sont programmées ici : événements sportifs, fêtes… Le week-end, l’endroit concentre tous les habitués qui n’ont pas envie d’aller au lit, et qui s’entassent debout ici jusqu’à 4h du matin. L’été, la petite terrasse extérieure est très plaisante, à côté des glouglous de la fontaine de la charmante place piétonne de la Contre-Escarpe.

Le Sympathique 88 Boulevard Saint Marce 75005   

Taille de la terrasse : Grande, avec toujours de la place
Soleil : Toute la journée
Taux de remplissage : 60%
Ambiance : Ici Youcef et son frère Farid ont pris la relève de leur père au comptoir. Une terrasse top un peu en retrait du carrefour des Gobelins. A l’intérieur, tables en formica, retransmission des matchs de foot et ambiance parigot de 6h30 à 2h
Qui y traîne : Ouvriers, étudiants des Gobelins, chauffeurs de taxis et journalistes de StreetPress
Le people : Eric Elmosnino qui joue Gainsbourg dans le film de Joann Sfar
Le détail qui tue : La cliente bourrée dès 7h du matin
Tarifs : Mojito 5€ / Bière et Menthe à l’eau à 3€

Chez Léna et Mimile 32, rue Tournefor 75005   

Bien caché derrière Mouffetard, ce restaurant se niche en haut d’une place fort calme. La carte affirme son côté traditionnel mais raffiné. Les saisons inspirent les saveurs du moment. Une jolie terrasse s’ouvre à vous quand les beaux jours sont de retour.

Le Zyriab by Noura 1 Rue des Fossés-Saint-Bernard 75005   

Le plus du Zyriab ? On peut y boire des verres et y diner (libanais) en terrasse sans avoir froid. Tout ça avec une vue sur Notre-Dame et la Seine. Normal, on est au sommet de l'Institut du Monde Arabe.

 


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75006

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A

Les Deux Magots 6 Place Saint Germain 75006   

Si vous vous installez en terrasse, ne vous offusquez pas si des touristes prêts à tout pour revenir avec une preuve de leur rencontre avec la philosophie française vous immortalisent avec les lieux. Ancien repaire du couple Sartre-Beauvoir, les Deux Magots attire désormais une foule moins spirituelle, et nettement plus showbiz (surtout le week-end). Mais si certains y viennent uniquement pour y être vus, le Deux Magots ne reste pas moins l’endroit parfait pour siroter un chocolat chaud en lisant un bon Albert Camus. Fier de son statut de café littéraire en plein cœur de Saint-Germain, il est en semaine le QG d’éditeurs, écrivains et autres journalistes venus s’échanger leur carte de visite. Et dès 19h les cafés allongés laissent place au tartare de boeuf charolais !

Café de Flore 172 Boulevard Saint Germain 75006   

Longtemps le QG des artistes et intellectuels de la rive gauche, le Flore continue d'attirer quelques célébrités, qui partagent l'endroit avec les bourgeois du quartier et des touristes qui n'en croient pas leurs yeux lorsqu’arrive l'addition (6,20 euros le Coca...). Pour une expérience plus authentique, préférez la salle art déco à la terrasse et commandez un chocolat chaud à l'ancienne ou un plat à la carte, en évitant les croques et les omelettes qui n'ont rien d'extraordinaire. Et surtout rappelez-vous qu'ici vous ne payez ni la qualité des produits ni l'amabilité du service, mais la légende ! Alors, vous ne serez pas trop déçus

La Palette 43 rue de Seine 75006
   
Cézanne, Picasso et Braque, alors étudiants des Beaux-Arts voisins, avaient leurs habitudes dans ce bar. Un siècle plus tard, Ernest Hemingway, Jim Morrison et Harrison Ford venaient soulever le coude ici-même. Aujourd’hui, la Palette est surtout fréquenté par la jeunesse BCBG très 6e, en mocassins, polo blanc et robe trapèze. Bienvenue à Saint-Germain-des-Prés. Le bar est désormais classé monument historique, grâce aux vestiges d'époque, surtout son bar et la salle du fond, qui ont conservé au mur les croûtes d’origine et des céramiques des années 1930. A l’extérieur, sa belle devanture à l’ancienne fleurie et sa terrasse ensoleillée sous la tonnelle sont particulièrement agréables pour prendre un verre, entre les galeries d’art de la rue de Seine. A l’heure de l’apéro, armez-vous de patience car la queue est longue pour obtenir une table à l’extérieur.

Café de l'Odéon place de l'Odéon 75006   

Idéal pour grignoter un morceau avant d'aller au théâtre ! La terrasse située sous les arcades rend le lieu très agréable. Le décor intérieur est digne des plus grands palaces parisiens avec ses hauts plafonds, ses murs immaculés, ses grandes colonnes ou encore, ses petites tables en marbre.

Le Restaurant - Hôtel L'Hôtel 13, Rue des Beaux Arts 75006   

L'Hôtel, c'est un lieu historique d'un goût exquis doublé d'un restaurant de top niveau dirigé par le chef Julien Montbabut. Ayant travaillé au côté de Philippe Bélissent durant plusieurs années, sa cuisine s'inscrira dans la continuité. A noter toutefois, le menu à 95 euros à 5 services à la place de 4, un service fromages y étant ajouté.

Restaurant de Bonpoint 6, Rue de Tournon 75006   

Le Bonpoint, dans la série "food-in-shop", ambiance néo-auberge, avec chaises bistrot d'un côté, ambiance coussins de l'autre, pratique une cuisine italienne simple : salades de pousses d’épinards et pancetta croquante; gratin de tagliolinis au citron... Les habitués apprécient particulièrement la terrasse ouvrant sur un jardin.

Noura 121, Boulevard du Montparnasse 75006   

Ambiance méditerranéenne chez Noura, un restaurant libanais, parfait pour les haltes entre deux boutiques shopping. On retient notamment le jardin-terrasse, véritable paradis en plein Paris.

Le Ralph's 173, Boulevard Saint-Germain 75006   

Confortablement installé dans un ancien hôtel particulier construit en 1683 le Ralph's mêle un style typiquement américain à l'esprit parisien raffiné tant pour le décor que dans l'assiette.

La Closerie des Lilas 171, Boulevard du Montparnasse 75006   

Il y flotte dans ce lieu une certaine ambiance littéraire... La Closerie des Lilas, qui attire les artistes, offre surtout une belle carte, riche en fruits de mer et en poissons. On plonge également pour le foie gras ou le ris de veau.

Le Bar du Marché 75 Rue de Seine 75006   

Le Bar du Marché (BDM pour les intimes) situé rue de Seine près de l’hôtel de Buci est l’un des spots préférés de la jeunesse bourgeoise et étudiante de Saint-Germain-des-Prés, mais aussi des touristes. Il faut dire qu’il colle bien aux airs « vieille France romantique » que le quartier se donne pour plaire aux visiteurs. Sa salle intérieure et sa devanture sont « typiques » certes, comme ses nappes à carreaux rouge et blanc, mais les serveurs habillés en gavroche et salopette, c’est un peu « too much ». Qu’importe, l’ambiance est sympathique, sa terrasse ensoleillée est agréable, et les prix sont raisonnables pour Saint-Germain. La bière est à 3 euros, le cocktail à 8 euros, et pour les petites faims les clubs sandwich à 5 euros. Pour quelques euros de plus, vous pouvez choisir un saucisses-frites-bière ou les tartines de fromage-vin rouge.

Le 43 4 Rue Danton 75006   

C'est sur le toit du Holiday Inn Paris Notre Dame que se trouve l'une des plus belles vues de Paris. Une adresse confidentielle plantée au 8ème étage de cet hôtel de la Rive Gauche où se planque une large terrasse ouverte, rien de moins, sur le Panthéon, les Invalides, Notre-Dame, la Tour Eiffel, le Louvre, le Trocadéro et le Sacré-Cœur. On y vient siroter des cocktails bien secoués par un barman qui préfère le sur mesure aux recettes toutes faites. Le plus, la possibilité de réserver.

Le Rostand  6 Place Edmond Rostand 75006   

Difficile de trouver un café mieux placé pour admirer les jardins du Luxembourg et la faune locale, mélange de profs de la Sorbonne (les étudiants sont au MacDo à côté), éditeurs, écrivains à succès et fashionistas. Si vous possédez un manteau de fourrure c'est le moment de le porter, sinon contentez-vous de lunettes griffées pour vous montrer sur la terrasse chauffée. L'intérieur est douillet avec ses tableaux orientaux, son bar en acajou et ses grands miroirs ; l'endroit parfait pour savourer un vrai chocolat chaud l'hiver, à diluer à l’aide du petit pot de lait qui l'accompagne. A l'heure du repas, contentez-vous d'un croque ou d'un steak tartare, les plats plus complexes étant également moins réussis.


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75007

Image
A

Le Café Branly 27, Quai Branly  75007   

Le Café Branly est l'escale parfaite pour grignoter un morceau le temps d'une visite au Musée.

Les Climats 41, rue de Lille 75007   

Aux Climats, tous les éléments sont là pour nous faire revenir : une cuisine franco-japonaise d'une grande qualité, une cave entièrement bourguignonne, une déco solaire et un patio calme pour profiter des premiers rayons du soleil. Une étoile au Guide Michelin 2015.

Rosa Bonheur sur Seine  37 Quai d'Orsay, entre les ponts Concorde et Alexandre III 75007   

La terrasse. Aussi courue que sa grande sœur des Buttes Chaumont, c'est la star des établissements avec vue sur le Grand Palais installés sur les très chouettes berges de Seine depuis l'été dernier. Fort de l'arrivée d'une barge amarrée devant son immense terrasse (150 places, réparties en mode sardines sur des tables d'hôte et des bancs de chantier), «En attendant Rosa» est devenu «Rosa Bonheur sur Seine». Mais on attend toujours l'ouverture -imminente- de l'embarcation (couverte), où l'on pourra boire, manger et danser. L'assiette. Comme dans la maison mère, «ambassade de la Camargue», on accompagne son rosé de tapas du Sud… et de hot-dogs. Pour l'instant, l'offre est assez limitée (rillettes, tapenade, sardines, saucisson…), mais des pizzas sortiront d'un four à bois dès juin, et des grignotages chauds devraient compléter la carte avec l'inauguration de la péniche.
Plein soleil. Le décor de rêve, l'ambiance Sud-Ouest chic. Zone d'ombre. Pour l'heure, difficile de manger à sa faim (les tapas s'épuisent dès 20 h).

Le Café du Marché 38 Rue Cler 75007   

Au pied de la Tour Eiffel, le Café du Marché est planté au milieu d'une rue piétonne très vivante, réputée pour ses primeurs, poissonneries et boucheries qui font le bonheur des mamies du quartier. On les regarde passer avec leur chariot de courses et on profite de l'animation qui y règne, attablé à la grande terrasse avec les habitués. Sachez que ce bar-restaurant sert de copieuses salades et des plats du jour préparés avec des ingrédients ultra frais directement achetés sur le marché, à prix très raisonnables. Un miracle dans le quartier. On peut par exemple s'offrir une merveilleuse « salade de la maison » avec foie gras et jambon de pays (9 euros) ou des brochettes de saumon croquantes, grillées à la sauce balsamique et gingembre (10 euros). Carte des vins recommandable également. En prime, l’accueil est très sympathique.

Les Ombres 27, Quai Branly  75007   

Les Ombres a élu domicile à l’étage du toit-terrasse du Musée du quai Branly qui offre une vue bluffante sur la tour Eiffel et la Ville Lumière. La carte d’Arno Busquet se compose de plats tendance justement appréciés pour leur bon rapport qualité/prix.

La Fontaine de Mars 129, rue Saint Dominique 75007   

Un nom poétique pour une adresse parmi les plus anciennes de Paris. Ce bistrot créé en 1908 offre un décor typique mais rénové, net, lumineux et très raffiné dans les détails. Cette atmosphère chic est l'idéal pour déguster dans la sérénité une cuisine du Sud-Ouest qui mérite toute l'attention.

Le Faust Pont Alexandre III 75007   

En attendant l'inauguration officielle à la rentrée de ce nouvel établissement parisien dédié aux arts du cirque, à la fête et à la musique, on se précipite sur sa terrasse située en bord de Seine, ouverte pour l'été. La vue est belle et les breuvages délicieux. A noter sur les agendas ce week-end, le BrunchBazar et toutes ses festivités investissent les lieux. A ne pas rater.

 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75008

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A

La Maison Blanche 15, Avenue Montaigne 75008

Située avenue Montaigne, sur le toit du Théâtre des Champs Elysées, la Maison Blanche peut s'enorgueillir de posséder l'un des panoramas les plus exquis de Paris : une vue imprenable sur la Tour Eiffel, les Invalides et la Seine depuis la salle du restaurant ou la terrasse habillées de blanc. C'est donc haut perché qu'on goûte à la cuisine d'inspiration Corse du chef Hervé Nepple avec au menu, entre autres, charcuteries et fromages traditionnels, confit de figues, coupiettes à la farine de châtaigne, Fiadone au cédrat...

Mini Palais Grand Palais, Perron Alexandre-III. 3 Avenue Winston-Churchill 75008   

Taille de la terrasse : Grande
Soleil : Le matin
Taux de remplissage : 80%
L’ambiance : Lounge, super chic, dans le Grand Palais avec vue sur le Pont Alexandre III.
Qui y traîne : Clientèle huppée parisienne et touristes curieux.
Le détail qui tue : C’est quand même un monument historique.
Les people : Essentiellement des hommes politiques
Tarifs : Menthe à l’eau 2 € (le sirop + quart Evian) / Bière en bouteille 7€ / Mojito 14€

Vraymonde 4, rue d'Anjou 75008   

La terrasse. C'est le patio intérieur de l'hôtel et l'extension du restaurant Le Vraymonde. Totalement protégée des rumeurs de la ville, joliment aménagée avec des tables espacées et un mobilier confortable, cette cour de 200 m2 est un petit luxe préservé, à proximité du très chic faubourg Saint-Honoré.
L'assiette. Rougui Dia (ex-chef du restaurant Petrossian) propose une carte fusionnante aux accents asiatiques, comme en témoignent la salade de calamars et crevettes grillées au yuzu, le cabillaud poêlé, edamames et chorizo, le poulet au caramel et carottes sautées à la menthe… Une partition correcte mais chèrement facturée.
Plein soleil. La possibilité de profiter aussi de la terrasse pour siroter un cocktail.
Zone d'ombre. Attention, ne pas confondre pour vos rendez-vous avec le bar du Buddha Bar (même maison, rue Boissy-d'Anglas).


 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Café du Musée de la vie romantique 16, rue Chaptal 75009   

Le restaurant du Musée de la vie romantique, une adresse peu connue de Paris.

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Cafe Guitry 10, place Edouard VII 75009   

Parfait pour une pause gourmande avant d'aller voir une pièce. On aime l'allure bistrot chic dans un lieu prestigieux.

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Le Mansart 1 Rue Mansart  75009   

Une terrasse qui s’étire et beaucoup trop de jeunes hommes à moustache-bonnet-chemise à carreaux au mètre carré pour ne pas le préciser : bienvenue au Mansart. Et étant donné son emplacement, en plein cœur de « South-Pigalle », à deux pas du vieux Bus Palladium, on ne s’étonne pas qu’il soit devenu le nouveau repère branché du coin. A l’intérieur, ça grouille de monde, ça se bouscule au bar, ça gueule pour tenter de s’entendre tant la musique est forte. Pourtant, les prix ne méritent pas un tel engouement, puisqu’on paye ici au minimum 3,60 euros son demi, ce qui fait grimper plutôt vite le prix de la cuite qu’on prévoyait de se prendre ce soir-là. Non, si on va au Mansart, c’est d’abord parce qu’on a lu çà et là qu’il y avait matière à regarder les jolis garçons et filles du quartier. Et effectivement, la rumeur disait vrai, la concentration de belles gens y est plus forte qu’ailleurs. Les aborder et leur parler relève après d’un tout autre débat !

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Café Marlette 51, Rue des Martyrs 75009

La terrasse. Depuis ce printemps, les deux sœurs originaires de l'île de Ré créatrices des préparations bio ou sans gluten pour pains et pâtisseries ont ouvert leur premier café, en remplacement d'un marchand de journaux. Il dispose d'un intérieur cosy et d'une terrasse d'une vingtaine de places sur le large trottoir de la rue des Martyrs. On s'y installe sur le mobilier de jardin et on regarde défiler les bobos. L'assiette. Petit déj, déjeuner (sandwichs, velouté, salade de saison), brunch (24,90 €) et goûter sont déclinés autour des pains et gâteaux maison, associés aux meilleurs produits du coin (jambon Prince de Paris, fromages Beillevaire, fruits et légumes bio, œufs fermiers). C'est simple mais frais, sain et servi avec le sourire. Plein soleil. Les préparations en vente sur place (scones, financiers, fondants, cakes…), le banana bread au chocolat. Zone d'ombre. Le service un poil débordé le week-end.

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Le Patio - La Cantinetta 5 Rue Meyerbeer 75009   

Non loin de l'Hôtel W, se dresse un petit bar à vins qui possède une jolie terrasse chauffée : Le Patio. On y boit un bon cocktail avant de goûter (ou pas) à la cuisine d'inspiration corse et italienne du restaurant La Cantinetta

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Caillebotte 8, rue Hippolyte-Lebas 75009   

La terrasse. Quand on aime on ne compte pas! 15 places sur ce petit morceau de trottoir du bas IXe? 20? Qu'importe, c'est certainement l'un des tout meilleurs repaires pour se régaler au soleil… de la bistronomie triomphante. Car, en plus de manger dehors, on s'attable ici chez de vrais restaurateurs de goût, Franck Baranger et Édouard Bobin, déjà aux affaires non loin de là, dans le très fréquentable Pantruche. L'assiette. Carte courte et produits top, cuissons justes, dressages pleins d'audace… Il y a tout ce qu'on aime dans cette cuisine bien dans son époque. Souvenirs pétillants d'huîtres vapeur et bouillon de laitue, d'une volaille pochée et sa sauce suprême, d'une tarte au citron absolument dantesque… Rotation permanente oblige, pas sûr d'y goûter à nouveau de sitôt, mais tel est le prix de la créativité. Plein soleil. Le rapport qualité-prix. Zone d'ombre. Succès oblige, pas facile de dégoter une table.

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Le Dépanneur Pigalle 27, rue Pierre Fontaine 75009   

La terrasse. Au croisement des rues de Douai et Pierre-Fontaine, le Mansart voisin s'est trouvé un fieffé rival depuis la saison dernière. Les beautiful people patientent parfois plus que de raison pour une place sur cette terrasse d'angle où, comme à l'intérieur, le bois brut (tables et chaises) est la matière première. Comme un resto d'altitude perché du côté de SoPi! L'assiette. Récemment sédentarisée, l'équipée du foodtruck Cantine California reste aux commandes des cuisines de ce lieu trendy. Une bonne occasion, donc, de gloutonner ce qui se fait de mieux en matière de burgers (le Obama notamment, avec gouda, roquette et guacamole ou le Half Moon Bay avec bleu d'Auvergne et sauce barbecue), mais aussi des tacos et ceviche bien envoyés. Plein soleil. Les milk-shakes et la sangria maison. Zone d'ombre. Service à humeur variable, certains franchement sûrs de leur petit pouvoir.

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Le Sans-Souci 65 Rue Jean-Baptiste Pigalle 75009   

Le Sans-Souci est situé au 65 rue Jean-Baptiste Pigalle, dans le quartier animé de Pigalle. Bar à la limite de la brasserie, le Sans-Souci est le symbole d'un nouveau Pigalle, jeune et branché.
On y vient en semaine en after-work pour profiter de son ambiance conviviale et décontracté et le week-end pour profiter d'une ambiance plus électrique avec un bar bondé et peu de places de libre. Mieux vaut arriver en avance donc pour profiter du Sans-Souci !

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Jardin du musée de la Vie romantique 16 Rue Chaptal 75009   

« Donnez-nous des jardins… et pour trouver de l’herbe accrochez-vous bien, comme disait un lézard vert qui n’était pas daltonien. » Pierre Perret a su mettre en musique cette souffrance bien citadine qui perdure, même si on peut y trouver quelques remèdes. Dans la famille culture et salon de thé, entre le bon mentholé de la vieille tante Mosquée et l'argenterie de l’oncle Jacquemart-André, le café du musée de la Vie romantique se place comme le cousin favori. Sûrement parce qu’on a l’impression qu'il nous met dans la confidence, même si l’on sait pertinemment que le secret n’est pas si bien gardé et qu’un million de pieds ont déjà foulé ce gravier.

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Hôtel Amour 8, Rue de Navarin 75009   

L'hôtel. A deux pas de Pigalle et de ses sex shops, cette boutique-hôtel ouverte par les frères Costes (encore eux !) et la Clique (l'équipe du Baron) joue sur les thèmes de l'amour et de l'érotisme. Une vieille recette qui séduit, en particulier les jeunes couples branchés et aisés venus découvrir Paris en amoureux (la chambre double est à 155 euros la nuit minimum). De nombreux artistes se sont prêtés à l'exercice de la décoration intérieure, avec pour fil conducteur le vintage. Parmi eux, citons Marc Newson, M&M Stak, Pierre Le-Tan, M. André ou Sophie Calle. Tous les objets sont chinés, des bibelots insolites aux meubles anciens ; les objets libertins et autres magazines érotiques sont vintage eux aussi. Chacune des vingt chambres est unique et sept d'entre elles disposent d'installations artistiques, deux autres disposent d'un bar privé et d'une terrasse spacieuse. Si l'envie vous prend de faire flamber votre compte en banque, vous pouvez y organiser de petites fêtes entre amis.

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Le Brébant 32 Boulevard Poissonnière 75009   

Sur les Grands Boulevards, le Brébant allie le faste des brasseries parisiennes d’antan à une déco design post-industrielle de bar moderne réussie. C'est une institution sur les Grands Boulevards, car il est ouvert 24h/24, 7j/7, et attire tous les clubbeurs, touristes, aficionados du quartier à toute heure du jour et de la nuit. Sous des plafonds immenses, une fourmilière de serveurs en tenue de limonadier parisien s'active dans les grandes salles et derrière un grand zinc cuivré rutilant. Il est surmonté par une statue dorée et de gigantesques miroirs rococo, éclairés par une forêt d’ampoules suspendues à de multiples conduits d’aluminium. La nuit tombée, le visiteur a l’impression de discuter sous un ciel étoilé. Sa position stratégique lui permet d’étaler une vaste et agréable terrasse très prisée, car elle est chauffée en hiver et équipée de brumisateurs en été.

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L'Hôtel W Paris Opéra 4 Rue Meyerbeer 75009   

Tous les ans, l'Hôtel W propose à un ou plusieurs artistes de customiser sa terrasse d'hiver. Cette année, ce sont Gaëlle Constantini, Jackson and his Computer Band et Noemi Ferst qui ont réalisé chacun une télécabine fermée avec une ambiance cosy. Une façon d'être dedans dehors.

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Terrasse des Galeries Lafayette au 7è 40 Boulevard Haussmann 75009   

Taille de la terrasse : Moyenne
Soleil : L’après-midi
Taux de remplissage : 50%
L’ambiance : Au 8e étage des Galeries Lafayette. Ambiance un peu centre commercial.
Qui y traîne : Les clients des Galeries
Le détail qui tue : La vue panoramique sur une bonne partie de Paris
Tarifs : Menthe à l’eau  3,50€ / Demi 5 € / Pas de Mojito

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La terrasse de l'Hôtel Amour 8, Rue de Navarin 75009   

L'Hôtel Amour est, comme son nom l'indique, un lieu parfait pour un premier rendez-vous. Surtout si vous recherchez une ambiance façon petit jardin car l'endroit dispose d'une très jolie terrasse couverte sous une véranda chauffée et inondée de lierre. Bucolique

 

Jul

01

2015
NIGHTLIFE
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Terrasses les plus secrètes de Paris, 75010

Image
A

Les Petites Ecuries, 38-40, Rue des Petites Ecuries 75010   

La terrasse. Avec son haut mur couvert de végétation grimpante, elle joue les vitrines de cette nouvelle adresse à double niveau, fraîchement ouverte dans les vastes locaux d'un ancien fourreur. Légèrement en retrait de la rue, elle rassemble une quinzaine de tables abritées en cas d'averse inopinée.
l'assiette. Malgré une carte de brasserie recherchée et alléchante, l'exécution gagnerait à plus de précision. Si la cassolette de palourdes minute en persillade était impeccable, les artichauts poivrade à l'italienne s'avéraient un peu fades et la poêlée de poulet fermier manquait d'assaisonnement. Mention bien néanmoins pour la viande du burger à la composition apprêtée (espuma de bacon).
Plein soleil. Les 15 bières artises en bouteille, la sélection d'assiettes servies en continu, le personnel gentil. Zone d'ombre. Les tables trop rapprochées à l'extérieur.

Corso 2  2, place Franz Liszt 75010

Petit frère du Corso de l'avenue Trudaine, ce nouvel italien de la galaxie Costes innove avec une décoration plutôt contemporaine. SInon, les recettes restent les mêmes : produits directement importés d'Italie, petites entrées sympathiques, comme la soupe de tomates, pâtes al dente et bien assaisonnées, et le traditionnel tiramisu en dessert. Le point fort : la terrasse, par beau temps.

Les Vinaigriers, 42, rue des Vinaigriers 75010   

Les Vinaigriers est un bistrot parisien à la devanture chaleureuse, composée de colombages normands et de portes-fenêtres à petits carreaux. L'intérieur est tout aussi cosy avec une salle à parquet et un escalier à vis traditionnel. On y déguste une cuisine française de marché, réveillée par le jeune chef Maxime, un ancien cuisinier du néo-bistrot Racines 2.

La Sardine 32 Rue Sainte-Marthe 75010

Sur la petite place Sainte-Marthe près de Belleville, c’est un peu la campagne à la ville sans le bruit des voitures. Le bar-restaurant La Sardine profite de ce cadre exceptionnel pour étendre sa terrasse, tout comme son voisin le Sainte-Marthe. L’ambiance populaire qui régnait ici à l’époque du bar le Panier a été remplacée par une atmosphère nettement plus bobo, un peu trop peut-être vu l’envolée des prix des consommations et des plats. Mais qu’importe, on profite du cadre pour boire des verres au soleil dans le calme, et on s’offre un plat à la carte, qui sera bon et assez copieux.
On y grignote aussi des tapas pas très chers et assez bons, d'inspiration espagnole et italienne. Vous aurez le choix entre les carottes au cumin (3 euros), la tortilla et sa petite salade (5 euros), des poivrons marinés, du chorizo ibérique, de la mozzarella burrata des Pouilles, de jambon serrano, du lomo iberico... L'assortiment à 12,5 euros est un peu juste, préférez prendre des portions séparées plus avantageuses ou des planches de fromages et charcuterie. Parmi les desserts, la crème libanaise à la fleur d'oranger est délicieuse. Pensez à réserver une table en terrasse vu l’affluence.

Café A 148 rue du Faubourg Saint-Martin 75010   

Aménagé dans l’ancien couvent des Recollets construit au XVIIe et XVIIIe siècle, le Café A est unique, loti dans cette bâtisse de belles pierres blanches massives. C’est un repère arty connu des parisiens initiés, car il faut franchir une grille, traverser une cour bordée d’arcades pour entrer dans ce lieu exceptionnel, ouvert jusqu'à 22h et hiver et minuit en été. Ce vaste espace aménagé de nombreuses tables est décoré d’œuvres de jeunes artistes parisiens, les expos sont souvent renouvelées au cours de l'été. Le vrai plus de ce bar, c’est son jardin secret protégé de la rue par un mur d’enceinte, une vaste cour poétique plantée de vieux arbres qui prend des accents bucoliques en plein mois d’août. Des chaises longues invitent à la détente : on peut bouquiner tranquillement au soleil la journée sur des transats ou prendre un verre en soirée.

Chez Prune 36 Rue Beaurepaire 75010   

Une excellente adresse pour le déjeuner avec une poignée de plats du jour. Chez Prune est également l'un des meilleurs endroits pour passer une soirée entre amis le long du c Saint-Martin. QG des bobos du quartier, ce vieux café un peu grunge aux plafonds hauts et à la lumière tamisée suit toujours la même formule : des groupes d'amis (en général jeunes et excessivement beaux) s'installent sur les banquettes et grignotent des assiettes de fromages et charcuterie en sirotant l'apéro. Si vous rêvez d'une table en terrasse il faut arriver vers 18h. Le dimanche, Chez Prune est pris d'assaut pour son brunch servi à un prix raisonnable. Certains le trouvent trop bondé, trop bruyant, mais c'est justement pour ça que d'autres l'adorent.

Chez Jeanette 47 Rue du Faubourg St-Denis 75010

Chez Jeanette est situé au 47 rue du faubourg St.Denis, dans un quartier de Chateau d'Eau qui évolue de plus en plus. L'ambiance y est décontractée et conviviale. Chez Jeanette, c'est un des rendez-vous branchés incontournable du 10ème arrondissement.
On y vient pour déjeuner, en fin d'après-midi pour l'after-work ou encore dans la soirée. Sa terrasse ensoleillée est très agréable dès l'arrivée des premiers rayons de soleil.

Delaville Café 34 Boulevard de Bonne Nouvelle 75010   

Le Delaville Café est immanquable sur les Grands Boulevards lorsqu'il déploie au printemps sa vaste terrasse ensoleillée équipée de brumisateurs. L’endroit est fréquenté par la hype parisienne, fils de pubs, designers, journalistes et « wannabe fashion » qui donnent le ton de l'ambiance, un peu guindée, comme dans tous les bars du coin. La déco arty des multiples salles de ce vaste lieu accueillant est un mélange confus de dorures rococo anciennes et de mobilier post-industriel baroque. Mais quel passé pouvait réconcilier marbre ancien et acier trempé ? Le magnifique Delaville Café était un bordel napoléonien au XIXe siècle, puis un haut-lieu de la gastronomie à la Belle Epoque au tournant du siècle dernier, avant d’être transformé en resto chinois et finalement en café-resto branché.

Le Valmy 145 Quai de Valmy 75010
   
Si le Valmy a un atout c'est bien celui d'être branché sud. Aux beaux jours, la dizaine de tables qui mangent le trottoir est littéralement baignée de soleil. C'est dire si le lieu est prisé quand vient l'été. Imaginez alors quand le dimanche, la circulation est interdite côté c Saint-Martin et que le cliquetis des vélos remplace les pots d'échappements. Ensoleillé et calme, le bistrot tout de bois vêtu devient alors le lieu idéal pour bruncher en famille. Une orange pressée et le rire des enfants sur leur trottinette pour bien commencer la journée. Un cadre plus qu'agréable mais une formule de brunch un peu fourre-tout, voire même un brin décevante. Ainsi dans une même assiette, on retrouve côte à côte : petits pois divers (visiblement issus d'une conserve), toutes sortes de crudités baignées de tzatziki, du jambon fumé, du taboulé parfumé, des betteraves en cube et une part de quiche... Oui, tout ça ensemble, en mode minestrone. On aurait retrouvé le sourire, si le chèvre à la compote de pommes n'avait pas été si modeste et le saumon fumé carrément absent du décor. Côté dessert, la carte ne fera guère saliver que les affamés puisqu'elle ne laisse le choix qu'entre un fromage frais au coulis de fruits rouges ou au miel. Un bol peu savoureux mais qui aura le mérite de finir le repas sur une note fraîche. Reste que pour 16,50 euros les pieds au bord du c et le nez au soleil, on ne peut guère demander la lune.

Marilou 8 Rue Marie et Louise 75010   

Ce n’est pas du côté du c Saint-Martin que les bonnes adresses manquent. Parmi elles, il y a Marilou, un petit bar à tapas-restaurant ouvert en 2012, à deux pas du Carillon et du Cambodge. Tout ce que l’on trouve chez Marilou a du bon. A commencer par les cocktails à 8 €. Elaborés avec des sirops maison et des produits frais, ils dégomment les classiques grâce à l’ajout d’une subtilité (mention spéciale à la Spicy Caipirinha et à l’étonnante Tequila Pepper&Mint). Moyennement envie d’un cocktail ? Pas de problème, vous pourrez vous rabattre sur l’une des bonnes bouteilles de vin proposées à la carte (bio pour certaines), et dont les prix varient entre 22 et 45 €. Dans les assiettes, vous pourrez déguster des portions plus conséquentes que des tapas, appelées aussi cicchettis (concept italien), comme des champignons farcis, du poulet yassa, des figues farcies au magor enrobées de jambon de parme et rôties au four, ou des aubergines involtini (7 à 10 € la portion), à accompagner au choix de riz, de frites de polenta, de pommes de terre à l'ail ou de roquette (3 à 5 € l’accompagnement). Et là, on se régale : les plats sont faits avec des produits de qualité et mélangent les saveurs. On croirait presque qu’une mama italienne se cache derrière les fourneaux. Les cicchettis sont servis dans des assiettes et cassolettes dépareillées lookées comme la porcelaine de grand-mère, tout comme les murs, tapissés de papier peint rétro. La salle se contente de quelques tablées en intérieur et de quelques autres en terrasse l’été. Un personnel agréable, une addition raisonnable et un super moment gustatif : Marilou a eu raison de nous !

Swinging Londress 97 Rue du Faubourg Saint-Denis 75010

On ne présente plus la rue du Faubourg Saint-Denis, son savant mélange d’ambiances arty et populaire et sa brochette de bars des plus branchés. Pas étonnant de découvrir ici le Swinging Londress, un bar en hommage au Swinging London des sixties, ces années libérées où la capitale anglaise était le berceau de la pop culture. Un bar vintage, bon, jusque-là, rien de très original. Même si, à peine entré, on doit déjà reconnaître que le contrat est parfaitement respecté.
Le style graphique et pop des années 1960 est ici subtilement reproduit, sans aucune faute de goût. Du zinc en plastique orange aux larges miroirs ronds jusqu’au papier peint géométrique doucement psyché, chaque touche s’harmonise gracieusement. Mieux, l’ensemble dégage un charme décontracté qui rend le bar assez chaleureux, surtout quand on investit la large banquette en U parfaitement lovée dans son alcôve (idéal quand on est dix et qu’on veut tous pouvoir se parler !)

Le Carillon 18 Rue Alibert 75010   

Ni trop bobo, ni trop hipster, ni trop PMU-Rapido, le Carillon est un petit bar de quartier comme on les aime, qui sert des demis à prix réglo et a le charme désuet des anciens troquets. On aime ses boiseries apparentes, son carrelage en mosaïque, ses tables simples et dans le fond quelques canapés de récup’ déglingués mais confortables. Ici les serveurs, gentils et efficaces, ne chipotent pas pour quelques minutes dépassées à la fin de l’happy hour. Pendant ces deux heures bénies (de 18h et 20h), le mojito et la caïpi passent de 6,50 euros au prix imbattable de 4 euros, et la pinte d’Amstel à 3 euros. Si vous arrivez trop tard, consolez-vous avec le rhum arrangé maison à 4,50 euros toute la soirée. Pour les petits creux, on ne pourra que vous recommander la planche de jambon cru espagnol pata negra, à 10 euros, qui s’accompagne très bien d’un verre de Brouilly, Gamay ou Bordeaux à l’ardoise (tous les verres coûtent entre 3 et 4 euros).

La Grille 80, Rue du Faubourg-Poissonnière 75010   

LA GRILLE. Ceux qui ont connu jadis le turbot au beurre blanc des époux Cullere, leur chien dans le passage et les rideaux au crochet écraseront une larme en sachant que l'adresse est devenue une sorte de gastropub, cornaqué par l'équipe de Ratapoil avec chesterfields et tables basses dans la première salle, lustres à pampilles et photos coquines au fond de la seconde. La bière y coule à flots (très beaux choix à la pression et en bouteille), le fish & chips, le casse-croûte «Picanha style» ou le tiramisu café au rhum de Belize témoignent d'une bonne facture. Et pour boucler la boucle, le turbot beurre blanc (2 pers.) est de nouveau là!

52 faubourg saint-denis 52, rue du Faubourg-Saint-Denis 75010   

52 FAUBOURG. Après L'Office, il y eut Richer (2013) et, fin 2014, cette troisième adresse qui sied comme un gant à ce faubourg populaire toujours plus gourmet. Du café du matin (un blend Coutume sélectionné par le patron) aux grignotages entre deux services (burrata, cakes, pâté de campagne), le 52 reçoit de 8 h à minuit dans une vaste salle ultrabrute (murs écorchés, béton, câbles et tuyaux apparents). L'assiette, elle, est dressée avec soin (souvent graphique) et ose les mélanges de textures et de saveurs, tout en restant équilibrée: focaccia, courge spaghetti, faisselle de chèvre, coq au vin, champignons, vitelottes, crémeux chocolat noir, clémentine, kumquat confit.

 

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